Alain Cavalier

Films in our catalogue

CE REPONDEUR NE PREND PAS DE MESSAGE

A man loses his wife in an accident. He locks himself in, paints his walls and windows in black until complete darkness. His head is covered. His voice alone indicates that he is the Director of the fi lm. While saving himself from disaster, he directs the (...)

Lives

If I get along well with someone, if I’m attracted to what that person does, then I have an annoying tendency to desire to fi lm that person. I get rejected or not. It sometimes happens that one has a change of heart after sayingyes. The shoot can last (...)

LIEUX SAINTS

Toilets, loos, lavatories, bogs and johns were places of refuge when I was young. Along with the end of the garden. I thought I had secrets, thoughts and things others must not know. Else danger.Confident solitude, well-being, required a door you could (...)

PORTRAITS

These portraits are encounters I wanted to be kept from oblivion, even if it is only while you are watching them. They are women who work, who have children, and who, at the same time, keep their independence of mind. I shot 24 portraits of 13 minutes each. (...)

Filmman

"The first shot were made in 1994, the last in 2005. More than ten years of my life condensed into one hundred minutes of screen-time. My first autobiographical film, "This Machine Does Not Accept Messages" was made in 1978. I appear in it, my head wrapped (...)

Biography

Alain Cavalier est né le 14 Septembre 1931 à Vendôme Après des études d'Histoire, Alain Cavalier entre à l'IDHEC puis devient assistant de Louis Malle (Ascenseur pour l'échafaud; Les Amants). Il passe à la réalisation avec le court métrage Un Americain (1958). Il enchaîne ensuite avec deux longs métrages politiques qui lui attisent les foudres de la censure : Le Combat dans l'ile (1961) qui a pour personnage principal un jeune fasciste et L' Insoumis (1964) sur la guerre d'Algérie. Malgré la présence de comédiens connus dans ces films (Romy Schneider; Alain Delon) ce sont des échecs commerciaux et Alain Cavalier passe à des oeuvres moins polémiques. Il connaît ses premiers succès avec le polar Mise a sac (1967) et surtout avec une adaptation d'un livre de Francoise Sagan : La Chamade. C'est au moment où il est le plus en vue qu'il décide de renoncer à la réalisation pendant huit ans. Il revient avec des oeuvres plus expérimentales et épurées comme Le Plein de super (1976) et Martin et Lea (1978). Après deux films sortis dans la confidentialité (Ce repondeur ne prend pas de messages, 1979; Un etrange voyage, 1980) il connaît un succès inattendu avec un long métrage sur la sainteté, Therese, ovationné à Cannes avec un Prix du jury, plébiscité aux César avec 6 récompenses dont celles du Meilleur film et du Meilleur réalisateur. Le réalisateur poursuit son travail d'épure jusqu'à tourner un film sans dialogues : Libera me (1993) qui a pour thème l'oppression et la torture. Alain Cavalier décide alors d'abandonner la fiction et réalise des séries documentaires de portraits (Vies, 2000). Il dit à ce sujet : "J'en suis arrivé peu à peu à ne filmer qu'au plus près de mon expérience." En 2002 il mélange fiction et réalité avec René où l'un de ses amis comédien de 155 kg s'engage à perdre du poids. Le Filmeur est son dernier film.